Nous ne sommes pas des mendiants, nous ne sommes pas des voleurs, les morceaux présents sur le blog le sont uniquement à but promotionnel. Si vous détenez les droits ou vous êtes un représentant officiel des droits d'un morceau et que vous ne souhaitez pas les voir sur notre joli blog, merci de nous contacter, nous l'effacerons. Et vous les jeunes, achetez des disques.
Un homosexuel doit pouvoir apprécier ce « E » de T Raumschmiere, uniquement après en avoir ingurgité une « petite » dizaine. Sans cela on imagine mal retrouver la musique du sieur comme caractéristiques communes d’homosexualité dont fait état un article des plus sérieux paru sur le non moins excellent site Rue 89 et sobrement intitule Comment reconnaître un homo (sans son disque de Dalida)?
J’avais déjà plein d’idées sur la question, mais ce midi, par erreur me dirait vous, je me suis retrouvé mâchoires serrées dans une after digne du Redlight. L’un de ces clubs dont Londres a le secret qui un jour (enfin un mois) dans l’année ferme pour « raisons administratives ». Bon la ce n’était pas un club, mais une warhouse étrange ou les videurs doivent profiter de leur day off pour ratonner du pds. Bien qu’on est eu le droit a une volée de classique d’after (C2 et cie), j’aurais apprécie que le Dj prenne la peine d’écouter les sorties de la semaines pour nous envoyer celui-ci :
L’expérience aidant, j’ai senti madame descente arriver, j’ai dis au revoir au 12/20 avec qui j’avais échangé quelques banalités sans vraiment y prêter attention. J’avais encore en mémoire, l’histoire de cette fille que mon collègue avait eu la bonne idée de ramener chez lui, voila 2 semaines. Celle-ci ayant eu la bonne idée en retour d’uriner au lit en pleine nuit. Finalement, Londres et Morlaix même combat : A fond dans la K !
Question musique, que des gros noms avec les derniers maxis en date de Miss Kittin, Modeselektor et T.Rauschmiere. Le meilleur de Berlin en somme avec le dernier remix en date de Sleeparchive.
Soyez humain, délaissez vos visages de chien et aidez votre prochain.
Prompt a donner l’exemple et verser dans l’allégresse, Nerdscandance a hijacké l’adresse mail de electroni(k) pour donner dans les « bonnes œuvres ». Celles la même que psalmodiait le curé de ma paroisse entre deux messages de soutien a peine dissimulé au violeur de ma cousine. L’homme sain le faisait avec le cœur et « gracieusement » pour soutenir un homme accusé a tort avant la prison et pour un homme victime a tort à sa sortie!
A sa manière nous oeuvrons aujourd’hui pour les «bonnes œuvres» pour sortir Wilfried de l’ornière et l’aider a trouver la voie et ce gracieusement, Selah !
Ce jeune a eu le courage de prendre la plume pour mener a bien son projet, avec une sincère mansuétude nous ne pouvons que saluer cette initiative et délaissons notre flagornerie usuelle pour vous faire par de ses mots :
La semaine dernière j’ai sérieusement hésité à me lancer dans un acte ultime et minimal. Je me voyais mal défendre les allégations de tentative de viol à mon égard. Mais sur le coup j’ai repensé à Getthecurse et plus exactement ceci : “Fin de règne obligé, désormais plus aucun artiste au monde n’ose se réclamer de la minimale”. Ces jeunes gens étant l’une des voies de la raison des plus recommandables en 2008, je ne pouvais pas crever minimal. La tendance n’y est pas.
Cette citation n’est pas pleinement taillée pour Sleeparchive et Shackleton mais « y’a de ça ». Les premiers nous reviennent avec la même purée de bleeps pour geek qui ne prendra toujours pas preneur chez le mullet minimale. Issu du collectif Hardwax (Smith’n’hack, MMM, ect…), ils nous ressortent encore une fois la bonne vieille rengaine : « la technologie n’est rien sans la techno ».
Shackleton lui est issu de la supercherie journalistique de 2007, le dubstep. Vu qu’en 2006, ils avaient raté le coche avec les immondes compiles Grime de Rephlex, plein de jeunes mal habillés on eu l’idée de prendre des collocs pourries dans le sud de Londres pour créer un mythe. Créer un mythe, c’est finalement ce que fait Pedro winter a Paris, sauf qu’il n’allait pas nous faire une industrie de l’instrus Grime foireuse, rehaussée de Clap et d’influences de noirs ralentis. barbès n’aurait pas suivi.
En clair pas la peine de vous pencher sur le dubstep, attendez donc que cela se tasse et le temps fera le reste. A ce petit jeu, Shackleton et son label Skull disco risquent fort de s’en sortir. Des sorties soignées et des artworks ( !?) qui accrochent mais surtout un rapprochement remarqué avec la scène Dub Berlinoise, histoire d’éventrer bien a sec le dubstep linéaire. Le dernier exemple en date est ce retour de bon procédé entre Ricardos Villalobos et Sackelton. Voici donc le remix de Shackleton pour villalobos.
PS : le dernier remix en date de Shackleton pour Geiom est en bac. Pour ce qui est de Geiom, c'est comme la pasteque, beaucoup de grains superflus et bien trop d'eau, bien trop d'eau.
L'album d'Uncle O est sorti sur I'm A Cliché, et tous les articles que je lis dessus à droite à gauche sont symptomatiques de ce qu'est devenu la presse aujourd'hui : une énorme machine à recopier les dépêches. Je ne vous ferez donc pas l'affront de répéter ce que vous pourrez déjà lire partout.
Dj, compileur et graphiste, l'homme est une légende, ceux qui ont écouté Assassin dans leur prime jeunesse (ouais toi là bas) le savent, et si vous n'êtes pas fan de rap français période préhistoire, vous aurez sans doute entendu parlé de lui via les soirées Toxic ou son projet solo Jackos... Humm, attends une minute, Jackos ? Qui a déjà entendu parler de ça ? Non mais sans déconner, qui a déjà tenu un disque de Jackos entre ses mains ? Ca sent le plan "disque-mythique-introuvable parce-que pas sorti" cette merde, encore une embrouille de journaliste qui veut se faire mousser.
Heureusement à Nerds Can Dance, on est sympas, et pointus à la fois, et on a des trucs que tu n'as pas, sinon on tiendrait pas un blog. Ouais mec. Je suis donc descendu à la cave (oui on a une cave à NCD, dans notre hôtel particulier de 600m²) et j'ai fouillé, j'ai mouillé le maillot rien que pour vos beaux yeux, et ça a été payant, parce que j'ai retrouvé ma démo de Jackos, coincée entre deux 45 tours de disco lituanien.
Bon c'est vraiment pour la frime, parce que niveau son, c'est bien sans plus, des morceaux à la limite du Dj Tool, entre un Carpenter et un El-P mode loop ON (tout comme son album sur Cliché d'ailleurs au passage). Mais c'est cool, c'est plaisir d'offrir, joie de recevoir, et c'est un morceau que vous pourrez toujours rajouter fièrement dans votre mp3thèque, avec la satisfaction du crate digger 2.0 qui soigne sa collec'.
Et si ça vous plait, je vous conseille d'écouter son dernier mix en date ou d'aller fouiller sur Alainfinkielkrautrock.com à la recherche de quelques mp3s de son nouvel album, voir, pourquoi pas, de l'acheter, il parait que ça se fait...